RDC : continuer le combat où nous l’avions laissé (Carbone Beni Mwena Kongo)

Des militants de Filimbi, un mouvement de la société civile congolaise qui a milité contre un 3e mandat du président Josepeh Kabila

La République démocratique du Congo (RDC) prépare des élections dans un contexte particulier ponctué par une crise économique silencieuse et un climat politique tendu.

Les congolais ont rendez vous avec l’histoire le 30 décembre prochain avec les premières élections sans le président Jospeh Kabila qui ne se présente pas mais qui a désigné un dauphin, Emmanuel Shadari Ramazani.

Au sein de l’opposition deux principaux candidats tentent de rassurer mais ” une candidature unique ” de l’opposition s’impose estime l’opinion pour espérer parvenir enfin à une vraie alternance.

Et pour se faire, au sein de la société civile on est tous unanime, poursuivre le combat en le reprenant où il s’est arrêté.

C’est d’ailleurs le but visé par Carbone Beni Mwena Ko du mouvement Filimbi parti à la rencontre des populations de la capitale Kinshasa.

Les inquiétudes sont de plus en plus persistantes en RDC, le report jeudi dernier par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) des élections évoquant

dans problèmes logistiques en raison des retards pris dans la distribution du matériel électoral et l’incendie de l’entrepôt de l’institution à Kinshasa en sont la preuve.

Dimanche, la cooalition qui soutient le candidat Martin Fayulu a invité les opérateurs de téléphonie en #RDC à publier les numéros de séries des cartes sims vendues à la @cenirdc et de les désactiver afin de neutraliser la transmission électronique du vote.

La veille, le président de la Commission électorale, Corneille Nangaa avait implicitement reconnu que la transmission des résultats se ferait de manière tout en nuançant que seuls ceux collectés manuellement seront pris en compte dans le décompte.

La semaine dernière, l’Onu avait dans un communiqué indiqué prendre ” acte ” de la décision des autorités congolaises de reporter les élections. Les Nations Unies avaient dit espérer que cela permette aux populations de s’exprimer librement, et que les résultats soient acceptés par tous.


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