Présidentielle en RDC : Martin Fayulu appelle à des actions pacifiques

Martin Fayula sollicite l'Union Africaine pour qu'elle aide à la reprise de la présidentielle en République démocratique du Congo (RDC)

L’opposant Martin Fayulu dont le recours devant la Cour Constitutionnelle congolaise a été rejeté par ladite institution pour entre autres vice de procédure a appelé ses partisans à des manifestations pacifiques.

Ni la nature, ni la forme de ces actions pacifiques n’ont été définis par celui qui est arrivée deuxième à l’issue
de la présidentielle du 30 décembre selon les résultats confirmés vendredi soir par la Cour Constitutionnelle congolaise.

Dans une déclaration, M. Fayulu qui se considère comme le seul président légitime de la République démocratique du Congo ” demande au peuple congolais de ne reconnaître aucun individu qui revendiquerait illégitimement cette autorité et de n’obéir à aucun ordre qui émanerait d’une telle personne.”, a-t-il déclaré.

Martin Fayula qui refuse toujours de reconnaitre la victoire de Félix Tshisekedi qui a appelé au rassemblement, a par ailleurs été invité par ses militants à se préparer à une prestation de serment parallèle au stade Afya de Goma.

En effet, dans une déclaration dimanche, la coordination provinciale de la coalition de l’opposition LAMUKA de la province du Nord-Kivu a rejeté l’arrêt de la Cour Constitutionnelle confirmant la victoire de M Tshisekedi à l’élection présidentielle.

Mieux, Martin Fayulu accuse Tshisekedi de collusion avec le président sortant Joseph Kabila pour changer les résultats des votes “contre la volonté du peuple congolais”. Par conséquent, en confirmant l’élection de Félix Tshisekedi, la Cour constitutionnelle a prouvé qu’elle est au service d’un individu et d’un régime dictatorial qui ne respecte ni les lois de la république ni les règles les plus élémentaires de démocratie et de morale, a déclaré Fayulu dans un communiqué.

Fayulu affirme avoir remporté plus de 60% des voix lors d’une ” victoire écrasante ” qui, selon lui, a été confirmée par les feuilles de pointage et les observateurs.

Pour l’opposant, “Ce n’est rien de plus qu’un coup d’État constitutionnel puisque (la cour) installe un individu non élu à la plus haute fonction ” et demande à la communauté internationale de ne pas reconnaître ces résultats.


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