Gabon/Football : le sélectionneur sans salaire depuis six mois

Nommé à la tête des Panthères du Gabon au mois de septembre dernier, Daniel Cousin, également ancien international
gabonais cumule à ce jour, six mois sans salaire.

Sélectionneur national et sans salaire depuis près de six, le calvaire vécu par Daniel Cousin. Le sélectionneur de l’équipe nationale gabonaise est excédé et menace de démissionner si sa situation ne s’améliore pas.

Un problème en cache un autre.

Daniel Cousin attend également toujours « une grosse partie des revenus qu’il aurait dû toucher à l’époque où il était manager général de l’équipe nationale » rapporte le journal progouvernemental « L’Union ».

Interrogé sur le sujet, le ministre gabonais des Sports, Alain-Claude Bilie-By-Nze, a fait savoir : « Lorsque j’étais arrivé à la tête du département des Sports, Daniel avait deux ans d’impayés de salaire en tant que manager sans contrat. Son loyer n’était pas payé. Quand je reçois Daniel Cousin, je lui ai fait un contrat qu’il a signé. Le président de la Fédération gabonaise de football et moi-même avons aussi signé avec effet rétroactif. Nous avons commencé à payer les arriérés à hauteur de 15 millions de francs Cfa ».

Dans quelques semaines, le Gabon se déplace à Bujumbura (Burundi) dans le cadre de la 6e journée des éliminatoires retour de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football Egypte 2019. Une défaite des Panthères gabonaises compromettrait les chances des poulains de Daniel Cousin qui doivent impérativement s’imposer.

Un tel calvaire n’aiderait pas les gabonais encore moins son sélectionneur qui s’est fixé pour objectif de qualifier le pays au rendez-vous de l’Egypte, mieux décrocher le ticket pour le Mondial au Qatar en 2022. Le Gabon disputerait pour la première fois s’il parvenait à se qualifier, une phase finale de mondial.

Par ailleurs, aux dires de nos confrères de l’Union, ce que vit actuellement Daniel Cousin n’est pas un fait nouveau. Avant lui, Jose Antonio Camacho remercié pour insuffisances de résultats réclamait avant son éviction le 13 septembre dernier, près de 15 mois d’impayés de salaire.

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