Burkina : Deux enseignants tués après leur enlèvement

Les autorités burkinabé ont annoncé mardi, la mort de deux enseignants enlevés par des individus le 11 mars dernier.

La triste nouvelle a été annoncée dans un communiqué par le ministre de l’Education nationale, Stanislas Ouaro.

Les victimes, les enseignants Ouédraogo Judicael et Sana Al-hassane Cheickna, en service à Djibo, avaient été enlevés le 11 mars 2019 sur l’axe Djibo-Kongoussi par des individus armés.

Les corps des deux enseignants ont été inhumés ce même mardi date de l’annonce de leur décès, à la demande de leurs familles précise le communiqué du ministre de l’Education nationale.

Le Burkina, pays Sahélien est régulièrement pris pour cible par des individus armés qui sèment la terreur dans le pays depuis près de trois ans.

Le pays fait face à plusieurs attaques djihadistes et de nombreux enlèvements suivis de mort d’homme sont souvent enregistrés.

Le décès des deux enseignants amplifie la psychose auprès de la population déjà sans nouvelle du curé toujours de Djibo, disparu depuis le 17 mars.

En même temps, les autorités burkinabé ont publié lundi une liste de 247 personnes activement recherchées pour leur implication présumée dans des actes de terrorisme.

Il y a quelques jours, ce sont deux soldats qui avaient trouvé la mort lors d’un attentat à la mine dans la Kompienga à l’Est du pays.

Les deux soldats, faisaient partie d’une mission de patrouille motorisée dans le cadre de l’opération « Otapuanu », lancée il y a de cela quelques jours, dans les régions de l’Est et du Centre-est.

La région de l’Est fait partie des zones du Burkina Faso où les attaques terroristes sont récurrentes depuis un certain temps et où l’Etat d’urgence a été déclaré en fin décembre 2018.

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