Ghana: Trois policiers suspendus pour violences contre des journalistes


La police ghanéenne a suspendu trois de ses agents mis en cause dans l’agression de journalistes du Ghanaian Times qui les filmaient lors d’une infraction routière.

 

A la suite de cette agression survenue à Accra, le 14 mars dernier, une des victimes, notamment une femme, a du être hospitalisée.

La violence de cette agression des journalistes du Ghanaian Times a choqué l’opinion qui a encore en mémoire la mort dans des circonstances non encore élucidées du journaliste d’investigation, Ahmed Hussein-Suale.

Ahmed Hussein-Suale, a été assassiné quelque temps après ses révélations sur de graves scandales de corruption dans le monde du football africain, qui avait déclenché une vague d’indignation.

L’Association des journalistes du pays a qualifié l’agression des trois journalistes de “barbare”, espérant selon elle que “Cet incident ne s’ajoutera pas à la liste des cas d’agressions non résolus de journalistes par des policiers”.

“Cette culture de l’impunité doit prendre fin maintenant !”, a-t-elle ajouté.

Selon la presse ghanéenne, depuis 2006, plus de 20 journalistes ont été agressés par des policiers ou des militaires. Mais ces agressions n’ont fait l’objet d’aucune poursuite d’après les médias locaux.

Dans la plupart des cas, les journalistes étaient en train de filmer les membres des forces de sécurité.

 

Avec l’AFP


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