Algérie: une présidentielle sans magistrats


Les magistrats algériens ont menacé samedi de ne pas superviser la présidentielle prévue dans 90 jours après la démission du président Abdelaziz Bouteflika.

L’Algérie doit organiser une présidentielle le 4 juillet prochain conformément à la Constitution après la démission du président Abdelaziz Bouteflika.

Mais samedi, les magistrats, maillon important de l’organisation des scrutins en Algérie, ont annoncé qu’ils allaient boycotter la supervision du scrutin, en soutien au mouvement de contestation.

Les magistrats, plus d’une centaine ont manifesté devant le ministère de la Justice à Alger à l’appel du Club des magistrats, une organisation en cours de constitution qui se présente comme l’organe regroupant la majorité des juges en rupture de ban avec le Syndicat national des magistrats (SNM), proche du pouvoir.

Avec AFP


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