La liberté de la presse en net recul dans le monde

A l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, Reporters sans frontières (RSF) constate que moins de 10% de la population dans le monde vit aujourd’hui dans un pays où les journalistes peuvent exercer leur profession dans un environnement favorable et dans de bonnes conditions de liberté et d’indépendance.

Selon RSF 74% de la population mondiale vit dans un pays en rouge ou noir sur la carte, c’est-à-dire un pays où la situation de la liberté de la presse est jugée difficile ou très grave c’est-à-dire largement réprimée.

C’est le cas en Chine, en Russie, en Arabie saoudite, mais aussi dans les démocraties comme le Mexique ou l’Inde.

Si l’on inclut les pays en orange, où la situation est problématique, comme la Mauritanie et la Hongrie, le pourcentage s’élève à 91%.

“Aucun des grands problèmes de l’humanité ne saurait être réglé sans information libre, indépendante et fiable, c’est-à-dire sans journalisme de qualité, déclare Christophe Deloire, secrétaire général de RSF, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse.

Ces chiffres, qui prennent en compte les données démographiques de la Banque mondiale et les pourcentages de l’édition 2019 du Classement mondial de la liberté de la presse de RSF, se reflètent sur la carte de la liberté de la presse qui continue de s’obscurcir d’année en année.

En cinq ans,  l’indice global de la liberté de la presse a connu une baisse de 11%, note RSF.

La suite sur https://rsf.org/fr/actualites/9-de-la-population-mondiale-vit-dans-un-pays-ou-la-liberte-de-la-presse-est-satisfaisante

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