L’Afrique invitée à sécuriser les infrastructures pétrolières

La Chambre africaine de l’énergie appelle les gouvernements africains et les sociétés pétrolières à faire davantage pour protéger la sécurité des infrastructures énergétiques en Afrique.

Cet appel fait suite aux récentes attaques au Moyen-Orient, des gazoducs de Saudi Aramco et des pétroliers dans le golfe d’Oman.

Ces incidents confirment un précédent (et malheureusement des techniques, des tactiques et des procédures pour ceux qui ont une intention malveillante) et des méthodes d’attaque simples qui créent des problèmes complexes pour les propriétaires et exploitants de ressources énergétiques et naturelles.

Comme au Moyen-Orient, l’Afrique connaît aussi une augmentation des attaques contre les infrastructures énergétiques et de ressources naturelles.

On peut citer, des attaques d’une usine de traitement du gaz, vandalisme d’un pipeline, attaques de rebelles sur des gisements de pétrole et des raffineries et attaques de rançons, etc.

Derek Campbell, PDG d’Energy & Natural Resource Security, Inc.  » La demande locale, régionale et mondiale pour les ressources énergétiques et naturelles détenues par les pays africains ne cesse de croître. La plupart des pays africains dépendent de la disponibilité de leurs ressources naturelles pour générer une valeur économique pour leurs sociétés respectives. Il en va de même pour l’alimentation en électricité issue de leurs infrastructures d’énergie critiques, ce qui crée des opportunités intéressantes – aux niveaux local, régional et mondial ».

« Si cette disponibilité d’approvisionnement est attaquée et perturbée, les effets négatifs secondaires et tertiaires auront de graves conséquences pour les entreprises, les industries et les pays qui dépendent de cette offre de produits et services énergétiques fournie par les propriétaires et opérateurs africains de ressources énergétiques et naturelles », a-t-il ajouté.

De son côté, NJ Ayuk, Président Directeur général du Centurion Law Group et Président de la Chambre africaine de l’énergie estime que les pays africains et les sociétés pétrolières et gazières doivent se mobiliser immédiatement et prendre les mesures nécessaires pour remédier à ce problème. » et de préciser que « La Chambre continuera de soutenir tous les efforts visant à assurer la stabilité et la sécurité des infrastructures pétrolières et gazières, à la fois onshore et offshore. Cela va dans l’intérêt des entreprises et des citoyens ».

Avec APO Group

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