Mozambique : la Renamo accepte de déposer les armes

Photo. Illustration. Le président Filipe Nyusi et le dirigeant de l'ex rebellion, Ossufo Momade lors de la signature de l'accord de paix jeudi au parc national de Gorongosa

Les derniers combattants de la Renamo ont enfin accepté de déposer les armes synonyme d’un retour définitif de la paix au Mozambique pays d’Afrique de l’est déchiré par 15 ans de guerre civile.

Les Mozambicains peuvent désormais vivre dans la paix et voir leur pays se développer de manière harmonieuse grâce l’accord de paix signé jeudi entre le président du Mozambique et le chef de la Renamo.

Un accord qui met fin aux années d’hostilités qui ont suivi une guerre civile de 15 ans.

C’est au parc national de Gorongosa, près du siège de la Renamo, où le groupe entretient une base armée depuis plus de 40 ans que le président Filipe Nyusi et le dirigeant de l’ex rébellion, Ossufo Momade, ont signé l’accord de paix.

L’accord sera suivi par un autre accord qui doit être signé le 6 août à Maputo, la capitale du Mozambique, pour promouvoir la paix lors des élections nationales du 15 octobre. Les précédentes élections ont été marquées par la violence et les allégations de fraudes dénoncées par la Renamo.

Les derniers combattants de l’ancien groupe rebelle ont accepté ces dernières semaines de déposer les armes à quelques semaines de la visite du pape François et de la tenue des premières élections nationales qui mettront à l’épreuve la détermination du pouvoir et de la rébellion sur leurs capacités à privilégier la paix et à travailler ensemble.

Sur les plus de 5 200 combattants en train de désarmer, quelque 800 descendent de leur camp sur le mont Gorongosa et s’inscrivent pour un emploi dans le parc animalier.

Depuis plusieurs mois, un cessez-le-feu permanent est en vigueur grâce à des années de négociations pour mettre fin aux combats qui ont éclaté à plusieurs reprises ces 25 dernières années depuis la fin de la guerre civile, qui a coûté la vie à 1 million de personnes.

Le pape François qui est attendu à Maputo, grâce à un engagement de la communauté de Sant’Egidio de l’église catholique entend promouvoir lors de sa visite la réconciliation dans ce pays de 30 millions d’habitants.

Magazine24


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