Angola : le président accuse

Lors de son accession au pouvoir, Joao Lourenço avait promis relancer l'économie et lutter contre la corruption

Au pouvoir depuis septembre 2017, le président angolais Joao Lourenço a accusé des membres de son parti de tentative de “déstabilisation”.

Mais qui en veut au fauteuil du successeur de José Eduardo Dos Santo ?

Le président angolais dont les relations avec son ancien mentor ont pris du plond, a accusé jeudi des membres de son propre parti de financer une “campagne de déstabilisation” du pays.

Devant les jeunes du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), au pouvoir depuis 1975, M. Lourenço a fait savoir que “Ceux qui ont détourné les ressources du pays, les utilisent pour financer une campagne de déstabilisation, une campagne d’intoxication contre l’Angola”.

Joao Lourenço a pris les rênes du pays en septembre 2017.

Dès sa prise de pouvoir, il a rapidement pris ses distances vis-à-vis de son ancien mentor, et lancé une purge de grande ampleur dans l’administration et les entreprises publiques.

Une campagne qui a visé notamment des proches de l’ex-chef de l’Etat, au nom de la lutte contre la corruption et de la relance de l’économie.

Depuis, les relations entre la famille dos Santos et le président Lourenço sont exécrables après l’éviction de la Société nationale de pétrole (Sonangol), d’Isabel dos Santos, la fille de l’ex chef d’état et des poursuites engagées contre Jose Filomeno dos Santos, ancien patron du fonds d’investissement souverain angolais jugé le 25 septembre 2019 au tribunal de Luanda pour corruption.

©Magazine24


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