Europe: un nouveau pacte de solidarité pour gérer l’afflux des migrants

© Photo d’illustration/Début septembre, le Camp de réfugiés de Moria brûlait sur l’île de Lesbos

L’Union européenne s’apprête à dévoiler de nouvelles mesures obligatoires sur la gestion des migrations, qui pourraient mettre à rude épreuve la solidarité jusque-là prônée par les Etats membres de l’Union depuis plusieurs années.

Le nouveau pacte migratoire soutenu par l’Allemagne consiste à soutenir les États membres en échange de l’accueil des réfugiés.

Il définit aussi la manière dont les États de l’UE devront se partager l’accueil des migrants et autres réfugiés secourus en méditerranés et en quête d’un avenir meilleur sur le vieux continent.

De l’avis de certains experts, le nouveau pacte comme par le passé, pourrait faire face à une certaine opposition de certains États membres.

Car, depuis l’afflux de migrants et de réfugiés de 2015, arrivant en Europe via l’Italie et la Grèce, les 27 Etats de l’UE sont divisés sur leur réponse.

L’Italie et la Grèce ont accusé leurs du Nord de ne pas faire assez, car plusieurs pays d’Europe centrale et orientale se sont ouvertement opposés à l’idée d’accueillir un quota de migrants conformément au pacte de solidarité européen.

Le « mécanisme de solidarité obligatoire » impose à chaque État membre de recevoir un certain nombre de réfugiés en échange du versement par l’Union d’une somme de 10 000 livres (9 200 $; 11 750 €) par adulte et de 12 000 € pour un enfant non accompagné. Les États de l’UE qui n’honorent pas le pacte pourraient faire face à des procédures judiciaires et à de lourdes amendes.

Le nouveau pacte défendu par l’Allemagne et sa chancelière Angela Merkel, a été mis sur la table des occidentaux après l’incendie survenu début du mois de septembre du camp de réfugiés de Moria situé sur l’île grecque de Lesbos où plus de 12 000 migrants et réfugiés avaient trouvé refuge.

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