Soudan du Sud : les parlementaires veulent plus de pouvoir

Une conférence sur la paix vient de prendre fin au Soudan du Sud, où les autorités ont à cœur de trouver des solutions aux troubles qui minent le plus jeune pays du monde.

Permettre au Soudan du Sud de recouvrer la paix et attirer les investisseurs sont les deux points qui centré les débats du dialogue convoqué dans le pays.

Seulement, au terme des assises, les participants ont proposé que les deux parlements aient le pouvoir de destituer le président et le vice-président.

Difficile de savoir si cette pillule passera et si l’autre recommandation portant sur la limite des mandats à deux de cinq ans pour le président et un transfert pacifique du pouvoir par le biais d’élections crédibles, libres et équitables, feront l’unanimité.

Autre chose, les participants aux discussions qui viennent de s’achever ont invité les autorités à ne pas récompenser les rebelles en leur offrant des postes juteux au sein du gouvernement.

Si nombre des recommandations ont été qualifiées de controversées, pour le président Kiir, elles doivent servir de « lignes directrices » au processus d’élaboration de la Constitution.

« Malgré sa légitimité populaire, nous ne devrions donc pas tenter de remplacer l’accord par le consensus atteint par le dialogue national », a déclaré le président Kiir aux délégués à la clôture de la conférence.

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