Mali : le ton monte après l’arrestation des autorités intérimaires

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Alors que les premières vagues de condamnations avaient eu lieu déjà hier, lundi, ce mardi, le gouvernement fédéral du Nigéria est monté au créneau pour exiger la libération immédiate du président et le Premier ministre de transition, Bah Ndaw et Moctar Ouane, détenus depuis hier par les l’armée.

L’arrestation hier, lundi, des autorités intérimaires maliennes de premier rang, notamment, le président et le Premier ministre de transition, Bah Ndaw et Moctar Ouane, suscite une vague de condamnation.

Ce mardi, se sont les autorités fédérales du Nigéria qui ont haussé le ton pour exiger leur libération « sans conditions ».

Un communiqué du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Ferdinand Nwoye, indique « Le gouvernement fédéral du Nigeria appelle donc à la libération immédiate et sans condition du président et du Premier ministre ».

« Les principaux acteurs de cet acte condamnable doivent être conscients du fait que les parties prenantes de la région et les amis du Mali rejettent tout acte de coercition des responsables détenus, y compris les démissions forcées. », précise le communiqué.

Sieurs Ndaw et Ouane, principales figures de la transition malienne ont été arrêtées lundi par des militaires mécontents du remaniement gouvernemental puis transférés au camp militaire de Kati, près de Bamako, où avait été aussi transféré l’ex président, Ibrahim Boubakar Keita qui a démissionné en août dernier.

Ce mardi, les militaires ont indiqué sur la télévision nationale (ORTM) avoir démis de leurs fonctions les deux dirigeants puis annoncé une nouvelle transition.

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