Burundi : libération Germain Rukuki, militant des droits de l’homme

Activiste et militant burundais des droits humains, Germain Rukuki a été libéré mercredi après-midi après quatre ans de prison.

Germain Rukuki avait été arrêté et condamné en 2018 à 32 ans de prison pour atteinte à la sûreté de l’État et pour avoir participé à l’insurrection de 2015 qui avait suivi la réélection contestée de l’ancien président décédé Pierre Nkurunziza.

En justice, il a nié les accusations et rejeté les faits qui lui étaient reprochés.

La semaine dernière, une cour d’appel de Bujumbura a réduit sa peine à un an, ouvrant ainsi la voie à sa libération.

Sa libération intervient plus sept mois après la relaxe de quatre journalistes qui avaient été graciés en décembre dernier par le président Evariste Ndayishimiye.

Les prévenus avaient été emprisonnés un an pour avoir selon la justice « porté atteinte à la sûreté de l’État » sous le défunt président, des faits qu’ils ont également niées.

Un an après son arrivée aux affaires, le président Ndayishimiye a été félicité pour ses initiatives en faveur des droits de l’homme, de la liberté de la presse et de la relance des relations internationales du pays.

Cependant, ces bonnes actions sont sapées par l’opposition et les ong internationales qui déplorent la poursuite des violations des droits humains et les arrestations politiques.

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