Zimbabwe : l’opposition muselée, les opposants arrêtés et emprisonnés

© Photo d’illustration/ Le leader du parti d'opposition CCC, Nelson Chamisa, s'adresse à ses partisans lors du rassemblement de lancement du parti à Harare, Zimbabwe, dimanche 20 février 2022.

Au Zimbabwe, de plus en plus la liberté d’expression est restreinte pour les opposants et autres critiques du pouvoir qui régulièrement arrêtés puis emprisonnés.

Climat de terreur au Zimbabwe à mesure qu’approche les élections générales prévues dans le pays.

Aux difficultés économiques et sociales s’ajoutent les arrestations et emprisonnements des opposants, des journalistes et autres critiques du gouvernement.

Depuis lors, les réunions publiques sont interdites.

Pourtant un maigre espoir avait présagé après le décès en 2019 de l’ancien président Robert Mugabe, qui avait régné sur le pays pendant plus de 20 ans.

Aujourd’hui, les nouvelles autorités incarnées par le gouvernement du président Emmerson Mnangagwa répond avec force à l’opposition à son régime.

Parmi les victimes de cette politique d’oppression figure Job Sikhala, député de l’opposition, détenu depuis près de trois mois dans la dure prison de Chikurubi, près de la capitale, Harare, et accusé d’incitation à la violence.

Déjà arrêté plus de 65 fois au cours de ses deux décennies de carrière politique, le fougueux quinquagénaire mais n’a jamais été condamné pour un quelconque délit, affirment ses avocats.

Plus récemment, Sikhala a été arrêté en juin avec plus de deux douzaines d’autres militants de la Coalition des citoyens pour le changement, connue sous le nom de CCC, et accusé d’avoir attisé la violence après des échauffourées avec des partisans du parti au pouvoir. Les tentatives répétées pour obtenir une libération sous caution pour lui et les autres militants ont échoué.

Avec AP

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