Afrique – Climat : A Rotterdam, la BEI promet de tripler ses financements en faveur du climatique en Afrique d’ici 2025

© Photo d’illustration/ Une vue d’ensemble de quelques-uns des participants au Sommet pour l’adaptation aux changements climatiques en Afrique

Lors de l’ouverture du Sommet pour l’adaptation aux changements climatiques en Afrique à Rotterdam, la Banque européenne d’investissement (BEI) s’est engagée à établir des partenariats dans le cadre du Programme d’accélération de l’adaptation en Afrique.

En prenant part à ces discussions organisées par le Global Center on Adaptation (GCA), Werner Hoyer, le président de la Banque européenne d’investissement (BEI), a d’abord présenté les enjeux en matière d’investissement dans la perspective de renforcer le financement de l’adaptation en Afrique.

En expliquant comment la BEI peut soutenir de tels projets, le président de la BEI a fait savoir que : « Les changements climatiques pourraient anéantir 15 % du produit intérieur brut de l’Afrique d’ici à 2030, ce qui signifierait que 100 millions de personnes supplémentaires vivraient dans l’extrême pauvreté d’ici à la fin de la décennie.

Pour lui, ce sera « Un scénario particulièrement injuste à l’égard d’un continent qui n’a que très peu contribué aux changements climatiques. La BEI est un partenaire solide du continent africain depuis plus de 55 ans. Par l’intermédiaire de BEI Monde, notre nouvelle branche dédiée au développement, nous renforçons notre présence en Afrique et mobilisons des capitaux privés à grande échelle pour des technologies écologiques innovantes, telles que l’hydrogène vert. Nous utiliserons cette expérience pour établir de nouveaux partenariats afin de débloquer des financements privés pour des projets d’adaptation, y compris dans le cadre du Programme d’accélération de l’adaptation en Afrique. »

Ces cinq dernières années, la BEI a fourni 18 milliards d’EUR à l’appui d’investissements publics et privés sur tout le continent africain. Elle a collaboré avec des partenaires africains et internationaux pour renforcer la fourniture d’eau potable et le traitement des eaux usées dans plusieurs villes du continent, dont Bamako, Le Caire, Dakar, Kigali, Niamey, Ouagadougou et Tunis, afin de permettre aux petits exploitants agricoles d’adapter leurs pratiques à un climat changeant et de renforcer les mesures visant à réduire la dégradation des terres.

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